Biguine Jazz Festival 2016

Biguine Jazz festival…

Vendredi soir.. Quel plateau, mais quel plateau!
On dit que la pomme ne tombe jamais loin du pommier, mais là! Le trio composé de Marie-José et de ses deux filles est pétillant et coloré. Trois femmes, trois tempéraments complémentaires et opposés en même temps; la mère semble bizarrement être la plus délurée des trois! Les filles n’ont point besoin de copier la mère: elles ont leurs propres voix, leurs propres styles. On n’ose imaginer le bonheur que cela représente d’avoir non seulement communiqué sa passion à sa progéniture mais de pouvoir jouer avec elles.
Guy Vadeleux ne nous contredira pas, lui qui jouait avec son fils, entre autres musiciens de talent. Sincèrement, du haut de ma génération 2.0, je n’imaginais pas autant apprécier redécouvrir valse, biguine et mazurka. C’est dansant, entraînant, précis, technique.
Par contre, si tu n’as pris la première partie de Florence Naprix, ou pri! Elle a le flow, le charisme, la musicalité, la présence scénique, la conviction, l’humour, la joie de vivre, une générosité, bref: elle a du talent. Quel moment elle nous a offert!
Samedi soir, c’est Kali qui était mis à l’honneur par le groupe Macadam, je crois, dont fait partie Max Télèphe. On apprécie ou pas certains arrangements mais quand Kali les a finalement rejoints…. On dira ce qu’on voudra, mais il n’y a que Kali pour chanter du Kali avec cette humanité et cette conviction qui est propre à sa sensibilité et à la réflexion derrière ses textes. Max Cilla les rejoignit à la fin pour un jam: entre flûte, banjo et sonorités jazz savamment dosées…Un délice sous le ciel de Fonds Saint-Jacques.

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