On est allé voir 10, Cloverfield Lane

10 CLOVERFIELD LANE ou de la maïeutique des armes..

Il faut souvent des événements extraordinaires pour nous révéler à nous-mêmes, révéler nos potentiels, nos ressources extrêmes en cas de situation extrême. C’est le principe de Coverfield. Dès le départ, la nature du personnage est campée: nous avons une combattante. Dès le début du film, elle n’a de cesse de lutter et de trouver des solutions, prémisses d’une nature qui détermineront son choix final. Le film se révèle alors son parcours initiatique pour la préparer à pire, pire qui ne nous sera pas narré mais qu’on nous laisse imaginer.
Le film semble contenir deux histoires superposées: il y a effectivement un huit clos de captive avec une prolepse extra diététique qu’on découvre au fur et à mesure ( en particulier concernant l’histoire du ravisseur), et l’histoire de l’attaque chimique même qui se poursuivra au-delà du générique de fin.
Quelques éléments brefs juste suffisants pour poser l’épouvante et l’attente du dénouement, un côté M.N. Shyamalan.
John Goodman…on a du mal à entrer dans son rôle quand on se rappelle de lui dans Blues Brothers 2000! Mais il gagne ce pari!
Plutôt cool comme film!

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